Causerie bikepacking, 3/3

Entrée, Plat, Dessert!

Comme toute bonne chose a une fin, cette troisième causerie bikepacking fût la cerise sur le McDo.

Vous l’aurez compris, cette causerie a abordé la nutrition, mais aussi le sommeil, la préparation de cartes et le « comment ne pas se perdre (#GPS) »

Le souci du détail

C’est ce qu’on aime dans les causeries. Notre discipline nous demande de porter  un intérêt particulier à l’exactitude des choses. Qu’il s’agisse des nombreux dilemmes matériels auxquels nous faisons face très souvent , quand il s’agit de notre sécurité et de notre santé, c’est ici que les trucs et astuces prennent tout leur sens et deviennent de grandes sources d’intérêt !

Parmi les nombreux outils de cartographie (nous avons retenu et beaucoup parlé de Ride With GPS et de Strava), tout le monde s’accorde sur le fait que plus on passe de temps à préparer notre carte (qu’elle soit fournie ou non), plus on se sent confiant et préparé mentalement.
Grace aux fonctions de repérage facilitées par Ride With GPS par exemple, l’ajout de points d’intérêt et la découverte des routes grâce à Google Street View en devient un jeu d’enfant.

Stanley à la technique

Petite parenthèse sur les outils de cartographie, avec la liste de certains outils plutôt puissants qui répondent à de nombreux problèmes de formats ou d’erreurs, quand on est un geek de la data et que le « quantified self » n’a plus de secret pour vous:

GPS Visualizer : http://www.gpsvisualizer.com
Très utile pour convertir des fichiers , Possibilité de comparer des traces

TCXTools : http://tcxtools.com/
Outils de manipulation de fichiers TCX

DC Rainmaker : https://www.dcrainmaker.com/tools
Comparaison de fichiers FIT (fichiers résultant des enregistrements de rides) et autres outils.

La grande bouffe

Les premières causeries (1, 2) ont soulevé également beaucoup de questions par rapport à la nutrition et la gestion du sommeil. Yoann a dû sortir son meilleur jeu d’acteur pour ne pas être soporifique sur un sujet aussi technique.
Résumons simplement qu’en voyageant, si on ne veut pas perdre trop de temps à attendre au restaurant, il vaut mieux se débrouiller à emmagasiner un maximum de calories dans ses sacoches, surtout si nous allons au-devant d’une zone déserte ou d’une longue nuit de roulage. Tout ce repérage et ce planning ayant eu lieu en prenant en compte l’aspect alimentation, et en se demandant : « où vais-je manger? où vais-je pouvoir dormir ? ».

Manger les bonnes choses au bon moment vous permettra d’être efficace dans votre alimentation.
Par exemple, l’apport en protéines est bien plus opportun immédiatement après l’effort pour faciliter la reconstruction musculaire (+ de détails).
Egalement car le sucre est la principale source d’énergie pendant l’effort, il peut être intéressant de varier le mode de consommation (solide / liquide) et les différents types de sucre en fonction de leur index glycémique. (détails dans les diapositives de la présentation à la fin de l’article)
Mais Stéphane, l’un des habitués des causeries, nous rappelle qu’après tout, il était capable de s’enfiler 2 glaces magnum toutes les deux heures lors de la Indian Pacific Wheel Race !

Le cadrage parfait

Avec un casting solide autour de la cantine, on a pu appliquer les bonnes règles de l’hydratation (à l’exception près de troquer les boissons d’effort contre du houblon) et les conseils ont continué à fuser.

De la théorie à la pratique

Après avoir rassuré les curieux et galvanisé les baroudeurs, la série des causeries n’est pas finie !
Nous avons enchainé une sortie bikepacking lors du dernier week-end du 5 et 6 Mai 2018, histoire que chacun puisse mettre en application tout ce dont on a pu discuter.

May the force (4th) be with you

Un dernier sujet dont nous avons pu commencer à parler fut celui du mental, particulièrement sur les évènements abordés dans une optique de performance et de classement. Bien que le sujet fut récurrent, il serait bon de se retrouver sur ce sujet !

Maintenant faites défiler ces slides comme un générique de star-wars !

La présentation en suivant ce lien

L’Osymétric Monoplateau, ou la quadrature du cercle, disponible à l’échappée belle

Avez-vous déjà essayé de fermer une porte en faisant pression sur son montant coté charnières plutôt que sur sa poignée ? Elle devient impossible à fermer sans accroitre considérablement la force que vous devez appliquer pour qu’elle puisse se fermer! C’est un des nombreux exemples de « l’effet de levier ».

Quel rapport avec le vélo ?

Lors du pédalage avec une transmission classique, au moment ou vos jambes sont alignées avec le tube de selle, elle se retrouvent dans la même situation que votre main tentant de fermer la porte côté charnières : Elles peinent.

La solution ? réduire la courbure du plateau pour redonner de l’effet de levier et l’augmenter la ou les jambes sont les plus à l’aise (à l’horizontale) ! C’est sur cette base que de nombreux concepts de plateaux faussement appelés « plateaux ovales» ont vu le jour tout au long de l’histoire du vélo sans convaincre pour autant dans le sens où 99% des vélos sont toujours livrés en plateaux ronds

Aux réticences, souvent liées à une forme de conservatisme, vient s’ajouter la difficulté de passer du constat « scientifique » à la solution efficiente :

Chaque denture nécessite une forme spécifique et l’ensemble de la denture doit être répartie par moitié à chaque jambe. Si une marque propose un nombre de dents impair par exemple, c’est que mathématiquement la forme du plateau proposée n’est pas optimale.

A l’échappée belle cela fait environ 60 000 kilomètres que nous testons des plateaux ovoïdes dont la moitié avec les plateaux Osymetric. Quelles que soient nos pratiques, route, gravel,  sorties à hautes intensité et les ultra-distances, notre conclusion est catégorique : seul le plateau Osymétric à résolu la quadrature du cercle !

Les effets : plus de puissance, plus d’efficacité, plus de récupération, la disparition des crampes et des genoux enfin préservés. Physiologiquement, une musculature des jambes rééquilibrée et plus de souplesse.

Pour la petite histoire. A la fin de l’été 2017 nous avons contacté Jean-Louis TALO (le concepteur d’Osymetric) pour l’exhorter à combler un des rares manques des plateaux Osymetric :  les rendre disponible en monoplateau pour Gravel (ou Route monoplateau) !

Depuis fin avril, nos vœux sont exhaussés et nous sommes trois à l’échappée belle à avoir cumulé plus de 1000 km de tests dans les conditions Route , Gravel et Vélotaf. Notre conclusion : nous avons enfin à notre disposition la transmission Gravel ideale !

En plus de tous les atouts ressentis sur route, l’effet de régulation de couple augmente sensiblement la motricité sur terrain instable.

Le monoplateau Osymetric est disponible à la vente à L’échappée belle en configuration 5 branches 110mm en 42, 44 et 46 dents immédiatement au prix de 149€.

Vous n’êtes pas encore convaincus ? Nous comprenons. Comme vous, nous avons dû tester pour être totalement convaincus des gains de L’Osymetric.

C’est pourquoi nous vous proposons « en exclusivité » d’ essayer l’Osymetric monoplateau avant d’investir. Nous vous proposons son essai sur votre vélo monoplateau pendant une semaine pour 20 euros seulement, montage compris. Si au terme de l’essai vous souhaitez l’acheter, cette somme sera déduite de votre achat!

Alors n’attendez plus, contactez-nous au 01 71 04 78 30 ou à contact@lechappeebelle.bike!

Le MOOTS de Yoann

C’est avec grand plaisir que nous vous présentons dans les moindres détails, la nouvelle monture de Yoann saludes notre ambassadeur, qu’il utilisera notamment pour ses futures épreuves comme la BTR (Born to ride) et la TCR The Transcontinental Race… des épreuves titanesques elles aussi.

Montage MOOTS 2018 by l’échappée belle

Montage MOOTS 2018 by l’échappée belle

Le ROUTT RSL

Vélo ultime, polyvalent et performant, au confort absolu pour survoler les surfaces.
Yoann a retenu l’option du passage de la câblerie en externe parmi les nombreuses possibilités du montage à la carte lorsque vous choisissez votre MOOTS

.
Concernant la fourche et les périphériques, nous avons opté pour un mariage qui allie le titane de MOOTS à l’un des carbones les plus pur et les mieux fini : le carbone de PARLEE de Beverly dans le Massachusetts .

C’est une autre marque qui fabrique à la main, qui a été choisie pour les roues de ce montage:
DT Swiss , avec les ERC1100, conçues en partenariat avec l’aérodynamicien Swissside, fabriquées à Bienne en Suisse.

C’est un vélo pour traverser l’espace temps, qui vient de sortir de notre atelier.
Ne parlons plus de rouler mais de surfer sur terre.

Cadre: MOOTS Routt RSL
Fourche: Parlee
Roues: DTSWISS ERC1100 47
Pneus: COMPASS Stampede Pass Extralight 700x32c
Derailleurs av/ar manettes: Ultegra
Pédalier: PRAXIS Zayante Carbone
Freins: JUINTECH F1
Disques: ZENO
Cintres/potence/tige: PARLEE
Guidoline: ARUNDEL Synth Gecko
Selle: BBB Echelon

Causerie bikepacking, 2/3 – Le matos !

Mais ou vais-je bien mettre mon sac de couchage pour ma prochaine épreuve ? lequel puis-je prendre ?! L’aspect matériel apporte beaucoup de questions dans le bikepacking car la fiabilité et les bons choix de matériel peuvent être critiques au bon déroulement d’une épreuve. De nouvelles têtes avec des carnets de notes, des habitués de retour avec leur besace remplie de victuailles et de conseils.

L’ambiance de la communauté est plus que jamais à l’échange

Encore une causerie et pas des moindres puisque le thème du matériel a eu un grand succès. Ce fut un plaisir pour le groupe de faire part de son savoir sur le sujet et de répondre aux nombreuses questions. L’interactivité était au rendez-vous et c’est vraiment ce que l’on cherche ! Les astuces fusaient d’un bout à l’autre de la salle avec une très grande participation du public, dont Nicolas rapidement surnommé « le survivaliste » pour que chacun puisse y trouver les réponses à ses questions.

Dans cette ambiance où se mêlaient rouleurs expérimentés et curieux de la discipline, nous avons pu balayer à un rythme effréné le grand sujet du matériel :
Quel type de vélo correspond à mon challenge? Quelles caractéristiques permettent de tolérer autant de temps sur la selle ?
Quelles sacoches et que mettre dedans ?
Comment s’habiller, quel couchage correspond au confort que je recherche ?

Apprendre de ses erreurs, s’équiper selon ses objectifs

Fanny, Patrick et Yoann ont pu également partager leurs Do’s and Don’t par l’apprentissage de leurs erreurs sur les évènements passés.
Bien que les avis puissent diverger, le fait d’expliquer le contexte et les objectifs de chacun montre que l’équipement idéal de l’un n’est pas forcement celui de l’autre, principalement si les objectifs de performance ne sont pas les mêmes. Nous avons pu voir le spectre assez large qui va de l’ultra-minimalisme au grand confort.
Nous avons facilement vu que parti du cyclotourisme, dans un objectif un peu plus « performance et dépassement de soi », le bikepacking est né des nouvelles possibilités offertes avec une nouvelle gamme de bagagerie plus légère. À partir de tous ces constats, il en va de la motivation de chacun d’interpréter son aventure que ce soit dans un objectif de découvrir du paysage, ou de se contraindre à rouler vite dans le but de rallier le finish au plus vite.

A la prochaine !

Comme les bouteilles partagées pendant la causerie, beaucoup de débats ont été ouverts et les arguments ont coulés à flot. Encore d’autres sont à venir avec la prochaine causerie du 25 Avril ou nous essaierons de répondre à vos  questions sur la nutrition, la logistique et le sommeil. Ce sera aussi l’occasion de briefer les participants de la sortie « expérimentation du bikepacking » programmé le week-end du 5-6 Mai !

Une soirée d’aventures le vendredi 23 mars à l’échappée belle !

A l’échappée belle, nous sommes de fervents supporters de toutes les initiatives et tous les projets qui offrent la possibilité de nous ouvrir à de nouvelles pratiques, de nouveaux défis ou tout simplement à la découverte de nouveaux terrains de jeux.

Venez découvrir  en avant-première parisienne le film de la French Divide 2017 présenté par  Samuel Becuwe « papa » de l’épreuve.

Découvrir la Corse en vélo ou en bateau? avec l’Explore Corsica ne choisissez plus. Maxime Lasserre vous dévoilera en images ce format unique de cyclosportive pour découvrir l’île de beauté.

Faire du vélo sur la route la plus haute du monde, un rêve rendu possible aujourd’hui par Dominique Bourget de MACADAM Cyclo avec son Gravel Himalaya 2018.

C’est vendredi 23 mars à 19h30 et c’est à l’échappée belle. 

Au plaisir de vous retrouver !