Un MOOTS Routt !! 

 

 

 

 

Un de nos plus beau montage qui vient tout juste de sortir de notre atelier: Un titane frappé du fameux crocodile. Un cadre fait de mains expertes dans les Rocheuses, aux USA, avec un des meilleurs savoir faire à tous les niveaux… bref un vélo de maître.Taillé pour avaler les kilomètres avec une efficacité déconcertante.

Descriptif technique :

-Cadre Moots

-Fourche: Moots carbone
-JDD & Boitier : Chris King
-Roues: Knight, moyeux Chris King , pneus Challenge Strada Bianca 33
-Groupe: SRAM​ Force1 hydro – 46 x 11/42
-Périphéries: potence/tige: ENVE​, cintre 3T Supergahia, ruban Arundel Bicycle Company​
-Selle: Brooks C13
-Pédales: Speedplay​
-Portes-bidons: SILCA​

Vélo de ville Genesis Columbia Road

 Genesis Columbia Road 999€

Genesis Columbia Road 999€

Ne dites pas de ce Genesis qu’il est conçu spécifiquement pour les femmes, à la simple vue de son enjambement bas. Le Columbia Road aux accents très british s’adresse à un public bien plus large.Très élégant avec son look légèrement rétro, le Columbia Road conçu pour un usage urbain, repousse les frontières de la ville avec son cadre acier, robuste et confortable, ses garde-boues, son porte bagages arrière, sa transmission Nexus 8 intégrée dans le moyeu et ses freins à disque mécaniques.

DERNIERE CAUSERIE DE L’ANNEE

Pour clôre notre cycle annuel de causeries, et basculer sur une nouvelle saison et de nouveaux challenges, le temps est venu de faire le bilan. D’un week-end découverte sur une longue distance, à la Normandicat, en passant par la #BornToRide, la French DivideThe Transcontinental Race et bien d’autres aventures, les histoires, anecdotes et rencontres ne manquent pas ; elles ne demandent qu’à être partagées.

Nous avons proposé à nos clients JeanneAlexandre, David, François, à nos deux ambassadeurs Fanny et Yoann, de prendre la parole lors d’une soirée organisée à L’échappée belle, mercredi 07 novembre.

Petit oubli dans la présentation : ce soir on ne fait pas que « causer », c’est ByoB aussi donc n’oubliez pas de venir équipé en breuvage 

Venez nombreux pour partager leurs expériences!

Photo : Fanny
#SaveTheDate #Causerie #LeComptoirDuCycliste

GENESIS BRIXTON

 

Genesis BRIXTON - 895€

Genesis BRIXTON – 895€

Le vélo Genesis BRIXTON, un vélo de ville  sportif et distinctif. Taillé pour vos trajets quotidiens ce vélo au design remarquable est doté de tous les équipements pour un usage urbain. Il s’appuie sur des attributs techniques qui allient la simplicité, la robustesse, l’efficacité et la légèreté.

 

 

 

 

LES GENESIS CROIX DE FER 2019

GENESIS Croix de Fer 20  1499€

GENESIS Croix de Fer 20  1510€

La nouvelle offre Genesis Croix de Fer 2019 évolue en s’appuyant sur ses fondamentaux.
Nul besoin de revenir sur les nombreuses qualités de ce vélo « unique », modèle de polyvalence et vélo multi-usages, devenu en l’espace de quelques années une référence dans le monde du Gravel. Avec cette nouvelle gamme 2019, c’est le retour aux couleurs monochromes sur tous les modèles. Le CDF 30, le CDF titane et le nouveau kit cadre Reynolds 853 adoptent les axes traversants ainsi que le flat mount . Les CDF 10 et 20 sous leurs nouvelles couleurs restent quant à eux, fidèles à la philosophie des CDF connus de tous les adeptes.

GENESIS Croix de Fer 10  1199€

GENESIS Croix de Fer 10  1230€

GENESIS Croix de Fer 30  1999€

GENESIS Croix de Fer 30  2130€

Genesis Croix de fer titane 4143,99€

Genesis Croix de fer titane 4143,99€

Kit cadre Croix de Fer 853 FS - 990€

Kit cadre Croix de Fer 853 FS  990€

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EB training du mercredi

Vous êtes clients de la boutique ? Alors, vous recevez tous les dimanches soirs un mail intitulé Session d’entraînement. Ces sessions ont lieu tous les mercredis, depuis presque un an. Qu’est ce que c’est, comment y participer et qu’est ce qu’on va en faire cette année ?

Une progression pour tous

Ces sessions d’entrainement sont pour tous les niveaux. On progresse ensemble, et cela, qu’on passe d’une moyenne de 20km/h à 23km/h, ou de 35km/h à 38km/h. Il n’y a aucune obligation de tenir le temps que fait le voisin sur les exercices. Chacun va à son rythme, et se donne à fond selon son propre niveau. En début et en fin de séance, on roule tranquillement, ensemble, pour partager notre ressenti.

Longchamp devient un terrain de jeu, au lieu d’être un lassant circuit qui se répète indéfiniment.

crédit photo @rohands
Le déroulé d’une séance

Chaque semaine, je recense par e-mail les participants du mercredi. Le mardi soir, je leur donne le détail et l’heure du rendez-vous. C’est généralement à 7h20 à Longchamp, sur le parking du golf, dans le virage avant la bosse. On bavarde ensemble en faisant un tour en guise d’échauffement puis on rentre dans le vif du sujet. Là, plus question de papoter. On se donne à fond, ça ne dure qu’une petite heure ! On alterne vitesse et repos, vélocité et force… A plusieurs, on se motive, on essaie de suivre ceux qui sont devant, ou de ne pas se faire dépasser par ceux qui sont derrière. Où qu’on soit placé dans le groupe, c’est un jeu au lieu d’être une compétition, un challenge qu’on se lance entre nous et sans animosité.

Entre deux séries, si le temps de repos le permet, et qu’on ne gêne personne sur le circuit, ceux qui sont devant effectuent un demi-tour et rejoignent ceux qui sont derrière ; ou alors, on s’attend sur le point de rendez-vous pour redémarrer ensemble.

En une heure max, on est efficace. On se regroupe en fin de session pour faire encore un petit tour ensemble ; à 9h, on est au bureau.

Saison 2018/2019

Après une année durant laquelle j’ai tâtonné pour trouver le bon format, je trouve enfin une structure. Il y a aussi un petit groupe de motivés fidèles au poste que je suis contente de voir progresser.

Les Granfondos route organisés par l’Echappée Belle donneront le rythme. Tous les deux mois, on retrouvera donc trois séances : la M, une séance vélocité et les bosses CSP. J’explique la première ci-dessous à titre d’exemple ; la séance bosses se déroule dans le Nord de Paris avec le Cyclo Sport de Pantin et Thomas, Roi de Romainville, des Lilas et du Pré-St-Gervais.

Durant chaque période, entre deux Granfondos, vous retrouverez une structure similaire. En ce début de saison, on est sur le format échauffement en 10x 30″/30″ suivi d’intervals courts.

La séance M

A titre d’exemple, et comme on va la répéter, voici la séance M.

  • 1 tour pour s’échauffer
  • 2′ de travail, puis 4′, puis 6’… et on redescend : 4′ puis 2’… et on remonte : 4′ puis 6’… et on redescend encore une fois : 4′ puis 2′
  • Ca donne donc ce schéma : 2/4/6/4/2/4/6/4/2 pour un total de 34 min à fond
  • Entre chaque période de travail, toujours la même phase de repos de 2′, soit 16 min
  • 1 tour pour se regrouper

C’est une séance assez exigeante et un peu plus longue que la moyenne ; il faut réussir à se donner à fond et en garder un peu sous la pédale pour les dernières répétitions. Tous les deux mois, vous pourrez constater votre progression en effectuant cette même séance.

Ca vous intéresse ?

Pour nous rejoindre et être dans la mailing list (un seul mail envoyé chaque semaine, le dimanche soir ; un de plus le mardi soir si vous êtes de la partie le mercredi), envoyez une demande : lechappeebelle.bike@gmail.com

Moots Routt RSL de Yoann – le test ultime

J’ai eu la chance que les étoiles s’alignent lorsque nous avons commencé notre partenariat avec l’échappée belle. J’entamais la réflexion de mon nouveau vélo autour de la longue distance, avec un cahier des charges très précis sur certains points, mais complètement ouvert sur d’autres (comme entre-autres, ma découverte du freinage à disque et du titane)

La fiche technique

Voici ce qui a motivé mon choix final et l’équipement :

  • Du confort avant tout, mais un bon rendement ;
  • Freinage à disque pour préserver les mains sur les longues journées et descentes
  • Groupe mécanique pour disponibilité des pièces et facilité de dépannage
  • Roues assez rapides mais à section large

J’ai choisi le cadre Routt RSL de la marque Moots.

Je ne sais pas ce que veut dire RSL, mais ca consiste en une fabrication basée sur un titane plus rigide et léger, résultant sur un cadre qui comparé au modèle de base, est 400g plus léger et plus sportif (comprendre réactif, rigide).

Au niveau des roues, ce sont les DT Swiss ERC 1100 Dicut qui ont un profil de 47mm et une largeur de jante de 27mm externe.

Le groupe est un Shimano Ultegra gamme 8000 câblé, avec cassette 11-34. Une exception a été faite au niveau du pédalier avec le tout nouveau Praxis Zayante carbon, en compact (50-34). Cela permet un ratio de 1:1 qui me permettra de passer partout. Le freinage lui est basé sur les Juintech F1 avec disques flottants zeno.

L’ensemble des périphériques sont de la marque Parlee pour la tige de selle, potence, cintre.

La fabrication du cadre était assez rapide car j’ai la chance de ne pas avoir un corps hors-normes. Je n’ai généralement pas besoin de sur-mesure et la géométrie du Routt semble tout à fait confortable quand je la compare à ce que je connais. J’ai choisi la taille en fonction de mon dernier bike-fitting. Ce sera donc une taille 52 ! J’ai quand même demandé l’ajout d’un troisième porte-bidon en dessous du cadre 🙂

Bien que Moots n’ai pas de différence entre sur-mesure et série dans leur flux de travail, ce qui accélère le travail c’est notamment qu’ils ont déjà leurs tubes prédécoupés et stockés en kits. La fabrication se fait entièrement à la main et en intégralité dans leurs locaux au sein d’un même bâtiment (le cadre ne voyage qu’une fois fini).

Premier essai du Moots Routt RSL

Au contact – Normandicat

Pour rappel par rapport à l’article qui décrit la planification de ma saison, j’ai donc enchainé plusieurs évènements avec une distance croissante.

J’ai fait mes premiers tours de pédale en Mars 2018, peu avant la normandicat qui était la première course de mon calendrier. Mon objectif était simplement de tester la robustesse du montage et de voir les sensations.

Nous avons roulé sur deux jours avec Fanny et François, ils ont senti à la fin du premier jour que les jambes me démangeaient et que j’appréciais déjà trop ce nouveau vélo ! j’ai roulé le deuxième jour à mon rythme. Le parcours était donc connu pour sa suisse normande, on comprend alors que bien-qu’il n’y ait pas de col à grimper, ce sera deux jours de manège permanent et de coups de culs à n’en plus finir. n’étant pas un parcours des plus roulants, c’est avant tout le confort du vélo que j’ai pu apprécier au cours de ces quelques 900km.

Je ne roulais pas spécialement vite, mais le cadre couplé aux roues chaussées en compass 32mm me donnait une super sensation de flotter sur la route, en avançant sereinement.

Je finis la course sur les chapeaux de roues et plein d’énergie, en réalisant que je finis troisième au classement 🙂 un début satisfaisant pour cette prise de contact !

Born to ride

C’est par la suite en préparant la Born to Ride que j’ai pu goûter aux plein potentiel du vélo.

Les sorties longues ont rapidement pris de la vitesse. les roues encaissent tout ce qu’on leur donne et me permettent de maintenir des bonnes vitesses. la révélation était lorsqu’un jour quelqu’un me lance alors qu’on roulait en groupe de tête : “à quoi ca sert de rouler à cette allure avec des vélos pareils” (nous étions déjà à au moins 35km/h). on s’est tous compris et notre petit groupe de 5 est descendu sur les prolongateurs. Me voilà à appuyer à plus de 50km/h tout en étant confortable. je me dis que je vais certainement éclater en vol si je maintiens ça. mais plus j’avance et plus je me sens stable. le cadre encaisse tout ce que je lui donne, son élasticité est très vive et mes appuis sont très bien retransmis aux roues.

Crédit photo Julien « Bereflex »

Il y a comme une harmonie lorsque l’on engage la bonne cadence, le cadre est comme en phase avec les contraintes et reste très régulier. j’avance à grande vitesse, dans le plus grand des conforts. je n’ai pas besoin de me focaliser sur les aspérités de la route ou à me lever de la selle. il me suffit de rester bien assis et de tracer droit. le plaisir est similaire à chausser des gros skis pour une sortie en poudreuse (j’ai pas dit chevreuse) et tout s’enchaine beaucoup plus facilement.

J’arrive alors au départ de la BTR. je sais que mon vélo travaille bien à une vitesse élevée, on va voir si ca se comporte pareil en bikepacking et si les jambes suivront… Alors évidemment le départ fut canon. je crois que notre vitesse moyenne était de 36km/h au kilomètre 200 au premier checkpoint. Le parcours étant globalement plat et sans passage montagneux, je pense que c’est sur ce profil que le vélo a pu donner son meilleur. Encore une fois, c’était que du bonheur quand on parle de rouler. j’écrivais quand même que globalement, même si cette BTR fût pleine d’apprentissages et s’est bien déroulée, j’ai quand même été un peu frustré par mon rythme de roulage qui était un peu trop effréné et ponctué de trop nombreuses et longues pauses ! ca me fera une belle jambe pour aborder la TCR qui sera le point d’orgue de ma saison 🙂

Transcontinental Race

#TCRNo6Cap61 Checkpoint 2 Mangart Sedlo

Et nous y voilà ! je n’ai pas encore écris à propos de la TCR et bien-sûr j’en parlerai bien plus longuement dans mon blog, mais quand on parle du velo, je pense enfin l’avoir dompté… avec comme seul objectif d’être finisher et de prendre un maximum de plaisir (avec si possible un chrono dans les 13 jours héhé), je prends un départ en toutes précautions et à l’écoute de mon corps car je ne sais pas du tout comment il réagira à une si longue distance. sur la TCR les ennemis sont les pauses, et la gravité. avec 45 000 mètres de D+, il faudra s’armer de patience sur des séances de grimpe interminables, des parcours gravel qui sont plutôt de l’ordre de la séance VTT et des chiens qui vous forcent à faire des prouesses de sprinteurs alors que vous êtes à peine lucide.

C’est en tout cas là que je verrai la vrai versatilité de mon compagnon de route en titane.

la TCR est un parcours exigeant qui est certes parfois très roulant (j’essayais de placer ces portions en fin de soirée pour rouler facilement et en toute sécurité), mais aussi très hasardeux sur certains pays lorsque je me retrouve contraint à quitter ma route pour emprunter des chemins gravel. C’est d’ailleurs lors de la TCR que m’est venue l’envie de pousser mon vélo sur du gravel car je me suis bien rendu compte du fun que proposent ces petits chemins. alors que je n’avais pas les roues pour, j’avais heureusement des pneus Compass Stampede pass en 32mm qui me permettaient vraiment de passer partout. on s’est même amusés lors du fameux checkpoint 4, avec Chas Christiansen et Nico à grimper le tout à la cool au coucher du soleil et arrivés à garder notre humour face à ces chemins entourés de champs de mines à deux pas de Sarajevo.

je passe tout un tas d’anecdotes de la course et sur une note technique, je vais parler de la différence par rapport aux événements précédents qui est la grimpe.

On m’a plusieurs fois demandé ce que donnent les roues dans les cols. soyons clair ce ne sont pas des roues faites pour gravir des sommets. elles restent très légères donc je ne me suis pas senti pénalisé, mais pas avantagé non plus. disons que vu le poids du vélo chargé et notre état de fatigue, l’inconvénient des roues à haut profil devient négligeable. Au final, je pense que j’ai pas mal bénéficié des roues sur la grande majorité du parcours.

La différence se retrouve également après l’effort

Pour moi, le point le plus important était le confort. et sur ce point je me suis rendu compte à quel point ma formule était gagnante. Car quand je vois l’état des autres finishers à peine capables de fermer leur mains, partiellement in-sensibilisés ou contraints d’arrêter à cause de douleurs à la selle, je me suis senti chanceux. je n’ai eu aucun mal à déplorer, à part forcément la selle qui par moment était inconfortable mais c’était grandement tolérable.

Après la TCR, j’ai été à même de reprendre le vélo très rapidement et sans douleur (juste une fatigue toujours présente deux semaines après) et je trouve ça précieux.

Maintenant je pars confiant sur la prochaine saison, sans changement prévu sur mon matériel, si ce n’est peut-être une paire de roues pour le gravel avec des gros pneus comme les steilacom de compass pour aller faire la Malteni Bootlegger!

Yoann Saludes

Nouveau Fugio de GENESIS

Nouvel arrivant dans la gamme Gravel de GENESIS, le Fugio est la version la plus sportive de la gamme.

  • Le Croix de Fer privilégie la polyvalence absolue
  • Le Vagabond pousse le curseur sur le voyage tout-terrain
  • Le Datum est plutôt orienté macadam

 

GENESIS FUGIO 2199€

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Le GENESIS Fugio explore une nouvelle voie. A l’instar de L’Open Up qui a inauguré le concept, le Fugio est construit autour de sa capacité à recevoir des roues de 650b. Si la valse des diamètres de roues peut rappeler à certain la période perturbante que le monde du VTT a connu avec une succession de nouveaux standards comme le 29 pouces, le 27,5 puis le Fat avant de mettre en avant le 27,5+. A L’échappée belle nous sommes convaincus du bien-fondé du choix technique pour la pratique sportive du Gravel !

GENESIS FUGIO 2199€

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Pour faire simple, pour des roues de 700, la largeur des pneus de Gravel se situent souvent entre 32 et 42mm. La roue est plus absorbante et protectrice qu’une roue de route tout en restant plus réactive et plus adaptée sur le roulant qu’une grosse roue d’un VTT 29 pouces. En revanche dans cette configuration, le volume d’air protecteur peut parfois s’avérer limité.

L’idée du 650b est de réduire le diamètre de la jante tout en conservant le diamètre extérieur d’un pneu de Gravel de 35-38 mm pour obtenir plus de volume d’air sans augmentation du  poids. Le Fugio reste alors très réactif tout en encaissant mieux les chocs sur chemins dégradés. 

Le Fugio est aussi conçu pour recevoir des roues de 700 de 32 à 38 mm. En s’éloignant du vélo « plug and play » on obtient plusieurs vélos de type vélo de route, cyclo-cross occasionnel ou Monster cross nerveux.

Pour rendre des roues d’une telle largeur compatibles avec une pratique sur route, une longue mise au point technique est nécessaire.

 

 

RIDGEBACK DIMENSION : un junior léger!

Le RIDGEBACK DIMENSION est sans aucun doute le vélo junior le plus léger du marché!

Conçu avec un cadre en alliage aluminium haut de gamme pour répondre au problème récurrent des gammes junior: le poids et le rendement. Équivalent à un très bon vélo adulte, le RIDGEBACK Dimension est disponible avec des roues de 16, 20, 24, et même 26 pouces. Cette dernière taille  peut-être une très bonne solution pour des adultes d’une taille inférieure à 1m 55. A noter le large choix de couleurs pour séduire filles et garçons.

 

PARLEE ALTUM disc

 

 

 

 

 

 

Transformer la fibre de carbone en art de la route! La carte de visite de Parlee Cycles à L’échappée belle avec une peinture personnalisée à notre demande pour présenter le savoir-faire de Parlee en la matière!

CARACTERISTIQUES

Cadre/fourche : Parlee Cycles Altum disc, high mod SL
Roues/pneus : DT Swiss ARC 1100 DICUT 48 / Pirelli PZéro 28
Pédalier : Praxis Zayante Carbone / plateaux Osymetric
Transmission : SRAM Force 22
Freins : JUIN – TECH Taiwan , disques ZENO Bicycle Component
Cintre/potence/tige de selle : Parlee
Selle : Astute Italia Moon Luxury VT
Guido: Arundel Bicycle Company Rubber Gecko

Tarif et disponibilité : nous consulter.

Vélo de ville RIDGEBACK Avenida 3

Le Ridgeback Avenida 3 répond pleinement aux besoins des pratiques urbaines : confort, fiabilité, simplicité, qualité des équipements et entretien minimum.

Son poids d’environ 13,5kg en fait tout simplement l’un des plus légers de la catégorie. La selle suspendue, le cintre et la position ergonomique, la taille de roues et la section des pneus sont tournés vers le confort. Les vitesses dans le moyeu permettent de redémarrer sur la vitesse la plus adaptée et de bannir de son quotidien les problèmes de transmission, pour en faire un des vélos de ville les plus efficaces de sa catégorie. Livré équipé en Garde-boue, béquille, Porte-bagages arrière supportant 25kg et des lumières. le vélo de ville parfait !

Avenida 3 avec vitesses interne : 489€ Existe  aussi en version 6 vitesses externes : 429€

L’ Avenida 3 RIDGEBACK est aussi disponible en violet

VAE E-FLIGHT

L’E-FLIGHT est le VAE (vélo à assistance électrique) à vocation urbaine SPORTIVE conçu par RIDGEBACK. Ses nombreux atouts sont, la cohérence générale du vélo, un comportement dynamique très appréciable et le système de moteur-batterie SHIMANO-STEPS.

Ce dernier est à notre sens le plus abouti des systèmes d’assistance électrique dédié au vélo. Si il égale dans bien des domaines le modèle précédent, sa fluidité générale et sa capacité à gérer le passage des vitesses sont eux des nouveautés.

L’E-flight est la version électrique du nouveau vélo FLIGHT,  fer de lance dans la gamme des vélos urbains de la marque britannique RIDGEBACK.

L’E-flight existe soit avec une transmission 8 vitesses intégrées NEXUS soit en version DI2 qui gère le passage des vitesses à votre place : Bluffant!

Tarifs et disponibilité : nous consulter.

 

vélo à assistance électrique ELECTRON

L’ELECTRON est le VAE (vélo à assistance électrique) à vocation urbaine conçu par RIDGEBACK. Ses deux atouts sont la cohérence générale de sa conception et son système de moteur-batterie SHIMANO-STEPS.

Ce dernier est pour nous, le plus abouti des systèmes d’assistance électrique dédié au vélo. A souligner par rapport au modèle précédent, la fluidité générale et la gestion du passage des vitesses.

L’ELECTRON à clairement été construit autour de ce système, pour un comportement totalement fluide et facile pour son utilisateur. L’ensemble des composants est à niveau pour faire de ce VAE une véritable alternative aux deux-roues motorisés ou la voiture .

L’ELECTRON existe soit avec une transmission 8 vitesses intégrée NEXUS soit en version DI2 qui gère le passage des vitesses à votre place : Bluffant!

Tarifs et disponibilité : nous consulter.

Adventure Double Shot

L’Adventure Double-shot est la version classique d’un « CAFE RACER », en acier à raccord à l’ancienne avec de belles finitions pour un tarif, 569€, très compétitif. Son atout? un look de singlespeed qui cache en réalité un Shimano Nexus 3 vitesses à l’intérieur du moyeux arrière. Un vrai coup de coeur qui mériterait d’être accessoirisé avec des garde-boues Vélo orange par exemple ou bien encore un porte paquets.

#Normandicat2018 – L’Echappée normande

Le 11 mai 2018, Fanny, François et Yoann prennent le départ de la Normandicat, une course hors-normes de 900km autour de la Normandie.

On avait chacun nos challenges à relever, en préparation pour d’autres courses (#ZBTR2018, #TCR2018) ou comme une finalité ; cette Normandicat est aussi l’occasion de passer du temps entre copains et co-équipiers, et de parcourir une région de coeur, de la route des Caps à la Suisse normande. Notre planning de route était ambitieux. Comme on est déjà arrivés, on peut vous le dire sans spoilers : on l’a tenu !

Rendez-vous au départ du 900km afin de rencontrer Xavier, l’organisateur. On croise quelques coureurs en terrasse d’un café. Dans cette région proche de la Manche, il y a davantage d’Anglais que de Français. Rouleurs avertis et novices d’une telle distance se mêlent, dans une ambiance conviviale et fidèle aux alleycats (bien que personne n’ait osé ouvrir de bière avant le départ).

A 22h, tout le monde se lance dans son programme. Notre groupe part vers St Vaast la Hougue, vers le Nord-Ouest ; d’autres partiront vers Jumièges à l’Est, ou encore vers Clécy. Autant dire que sur la quarantaine de participants, on ne forme pas de peloton serré dans une seule direction. On prévoit de ne pas dormir la première nuit : il y a l’adrénaline du départ, l’excitation de rouler de nuit, et aussi l’ambition de rouler les 900km en 2 jours, 2x 450km, qui nous tiennent éveillés.

 

1ère nuit

Le parcours est libre et on a travaillé la map en amont sur quelques semaines. De nuit, nous passons par les petites routes, de manière à rester protégé et à voir et être vu facilement. Tom partage notre route au début ; il a les poches remplies de sandwichs au fromage de chèvre. Vers 3h du matin, la pluie s’invite et on s’abrite une heure dans un abribus/bunker en essayant de dormir. Trois vélos, trois cyclistes et une couverture de survie bruyante ne permettent pas de prendre beaucoup de repos.

Cap de la Hague, deuxième check point, et le jour se lève doucement. On repart, avec un vent enfin clément car nous nous dirigeons vers le Sud, vers Granville. C’est l’heure du café, et notre radar en détecte un heureusement ouvert assez tôt.

 

1er jour

Quand on repart, le soleil promet enfin de réchauffer la route. Duncan rejoint notre groupe et on roulera ensemble jusqu’au soir. Sur la longue distance, on se retrouve et on se perd fréquemment. Même en roulant ensemble, il y a peu de drafting : il est essentiel que chacun avance à son rythme, sans forcer. Yoann et Duncan partent souvent devant ; Fanny et François ne cessent de se dépasser et de se motiver ainsi mutuellement. On croisera, à l’approche de notre mi-parcours, dans l’autre sens, d’autres participants à la Normandicat.

A Granville, Duncan n’est plus à nos côtés et nous nous retrouvons tous les trois pour déjeuner de chips, taboulé, sandwichs et framboises. C’est aussi le moment de mettre de la crème solaire, il fait enfin chaud. On profite du café pour vous partager ces instants en live sur Instagram.

Les checkpoints relativement rapprochés nous permettent de visualiser nos étapes à court terme, et il est plus facile alors de tenir nos objectifs. Notre plan de route nous permet aussi de voir quelles villes on va traverser, en cas de nécessité. Duncan nous a rejoint de nouveau et Yoann et lui partent en tête. Lignes droites et toboggans s’enchainent jusqu’à Clécy, où c’est justement au pied d’un vrai toboggan que se trouve le checkpoint. Yoann et Duncan profitent de leur avance pour dormir. C’est déjà la fin de l’après-midi et si on veut tenir nos temps, il nous reste 80km jusqu’à St Cénéri.

Ces derniers kilomètres sont les plus difficiles, on a l’impression de ne pas avancer. François et Fanny s’embourbent d’ailleurs dans un chemin ; François escalade un pont de pierre, et Fanny passe une rivière pieds nus, sous les yeux absolument pas impressionnés d’un troupeau de vaches. On arrive tout de même juste avant la nuit près de l’église où on a décidé d’établir le campement. Finalement dans les temps prévus, Duncan et Yoann ont toujours la forme et préfèrent ne pas gâcher cette énergie. Ils partent donc pour prendre de l’avance sur la journée du lendemain.

 

 

2ème nuit
Fanny/François

Il fait froid la nuit en Normandie, les sacs de couchage se couvrent de rosée. L’église sonne toutes les demi-heures. Il n’empêche, après un bon dîner (sandwich au fromage) et le saut d’un chat ou d’une bête plus curieuse sur le sac de couchage de François, on ne se réveille pas avant 5h du matin.

Le plus difficile n’est pas de se réveiller, mais de sortir du sac de couchage, hors duquel on se gèle. On se prépare donc rapidement en espérant se réchauffer sur la route, ou surtout dans un café. On n’en trouvera pas à moins de 20km de notre chambre à coucher dans la nature, et la journée commence enfin avec cette première pause.

Yoann/Duncan

Yoann et Duncan s’arrêtent pas beaucoup plus loin, environ à 40km de St Cénéri. Par pure chance, lorsqu’ils font leur arrêt pour décider s’ils continuent ou pas, une maison en chantier s’offre comme le bivouac idéal. Le réveil sera aussi difficile, car levés et partis à 4h45, le soleil met pas mal de temps avant de se pointer !

2ème jour

Tout au long de cette deuxième journée, Yoann restera deux bonnes heures devant François et Fanny, qui, eux, font des étapes entre les checkpoints avec chacun leur tour plus ou moins d’énergie et la motivation commune d’arriver à Jumièges et au bac.

Le vent n’est plus notre ami et sans l’avoir jamais de face, il nous agace fortement. La chaleur est forte dans la journée. On s’arrête peu, constamment à la limite de notre planning. Il n’empêche, entre une habitante étonnée de voir des cyclistes, depuis la veille, prendre sa maison-paquebot en photo à Bernay, les 40km de petites routes de rêve après Lyons la forêt, et le corps qui prend le rythme du roulage, l’estomac qui s’habitue au sucre et au sel, cette journée se passe rapidement et efficacement.

Si on ne roule pas ensemble, on reste en contact via des messages et avec toute la communauté qui nous suit sur les réseaux. C’est motivant de partager et on rigole de Yoann, qui, en éclaireur, nous avertit de toutes nos erreurs de mapping.

Note de Yoann : il y a des chances que vous m’ayez entendu gueuler de là où j’étais perdu dans les champs 😉

A Jumièges, on (François + Fanny) prend connaissance de son passage au bac, deux bonnes heures plus tôt. Il est 20h, et on ne compte pas perdre 6h à dormir, alors que l’arrivée est dans 130km seulement. On s’arrête une dernière fois ensemble pour s’habiller pour la nuit, et manger. La dernière étape se fera de nuit, on se souhaite bon courage ; on se reverra à l’arrivée, pour ne pas s’imposer un rythme, surtout si l’un d’entre nous a besoin de 5 ou 10 minutes de repos pour repartir ensuite.

 

L’arrivée, 3ème nuit

Cette nuit se passe de manière différente et étrange pour chacun d’entre nous.

 

Yoann

Bien que je roulais seul, j’ai pu recroiser Duncan aux checkpoints, particulièrement à celui de Jumièges où j’ai fait une jolie erreur de parcours en me trompant de bac pour traverser la Seine ! Magnifique perte de temps… Un petit peu frustré, je souhaite rattraper mon retard. Ca tombe bien car l’énergie est là, je suis bien équipé en nourriture, donc je n’aurai pas besoin de m’arrêter sur les 150 derniers kilomètres. A ce stade, il s’agit juste de ne pas oublier de pédaler. Dès que je me sens confortable, je me dis que c’est pas ce qu’il faut, et je me remets à appuyer un peu en danseuse pour me donner un coup de fouet.

Fanny

Pour ma part, j’ai l’impression que les 80km premiers kilomètres sont faciles et lents. Je me dis que je vais découper la distance restante par tranches de 25km, au bout desquels je ferai des petites pauses pour manger ou fermer les yeux. Je ne m’arrête pas sur 80km. Je regarde le soleil se coucher, les étoiles éclairer la nuit ; j’écoute mes pneus sur la route silencieuse ; je me fais un choc d’adrénaline en passant une voie en travaux, sans savoir si au bout il y a une autoroute ou un cul-de-sac. Je grimpe dans une forêt que je ne vois pas, des chiens aboient en me suivant le long de ce qui paraît être un grand domaine. J’ai envie d’arriver près de la mer. Quand j’arrive à Houlgate, je me rends compte que j’ai vraiment pris mon temps. Je m’arrête enfin et la fatigue me surprend. Je consulte mes messages, les encouragements, et puis je vois aussi que ma lampe annonce qu’elle en a marre (elle en aura marre pendant les 50km restants sans s’affaiblir pour autant). Je continue un peu, et mon Garmin plante. Je sens que la fin va être difficile. C’est là que débarque François, et je suis heureuse de retrouver un compagnon de route au milieu de la nuit alors que je commençais à faiblir.

François

Les premiers kilomètres dans la nuit se passent à merveille : j’ai les jambes, je n’ai pas sommeil, tout se passe bien. Vers 23h30, coup de mou, je décide de quitter la trace GPS en voyant la direction de Pont L’Evêque. Un café, un coca, seront certainement salvateurs. Après cette pause, en voulant retrouver ma trace avec Google Maps (conseil : utilisez l’appli en mode voiture, pas en mode vélo), je me retrouve dans des passages gravel. Au départ plutôt calmes, ça finit en descentes limite VTT ; je dégonfle un peu mes pneus (merci les 35mm Compass tubeless) . Après ce passage un peu hard, c’est de plus en plus dur mentalement. C’est pile à ce moment que je retrouve Fanny, ce qui me redonne de l’énergie.

On fait ensemble et sans se lâcher les 50 plus longs kilomètres de ces 900 bornes. Fanny a besoin de parler pour ne pas s’endormir, et François se concentre et accélère pour se réveiller. On passe par un chemin gravel (une route neuve, selon François), on hésite encore une fois à 5km de l’arrivée avant de faire un dernier détour pour ne pas quitter la route.

Fanny et François arrivent, Duncan et Yoann dorment, Xavier se réveille pour nous accueillir. On discute à voix basse et Yoann se lève pour nous féliciter. On est crevé et on n’a pas vraiment sommeil ; il est 3h30 du matin. Dans 3h, les participants au 200km arriveront.

 

 

Le lendemain

Pelotonnés dans nos sacs de couchage, cette fois bien à l’abri, on ne dort que quelques heures. On se lève alors que Xavier, lui, prépare l’accueil des participants au 200km. On profite de leur ravitaillement alors qu’ils arrivent en nombre. Le café est encore une fois bienvenu. On est content de retrouver Christophe, un habitué de la boutique, qui emmène Benjamin sur son premier 200km.

On remonte sur le vélo pour rouler jusqu’à la gare. Les fesses sont douloureuses. Pourtant, on récupérera tous les trois très rapidement, après une bonne nuit de sommeil. Pas de douleurs intenses, pas de blessures… Yoann et Fanny se sentent rassurés pour le #ZBTR2018 dans moins d’un mois. Dans le train, on dort, on mange encore quelques victuailles normandes qu’on embarque avec nous. On revient sur nos 900km, cette expérience qui nous enthousiasme plus encore qu’avant pour ce format d’ultra-cycling.

 

Merci

Pendant ces deux jours et trois nuits, on a été porté par notre passion, mais aussi, grâce au travail des deux Patrick, de Romain, de Claire restés à la boutique, on a reçu le soutien de toute une communauté. Ces encouragements relayés ont été un coup de fouet pour nous, dans les moments difficiles ; et la joie ressentie au terme de ces 900km, on a envie de la partager avec vous. Merci de nous avoir suivis ; d’avoir envoyé des messages ; de toutes vos félicitations. Si on veut aller plus loin, c’est parce que ça nous plaît d’abord ; mais savoir tout plein de gens au courant de nos aventures nous donne envie de continuer.

A bientôt, sur la route.

 

Causerie bikepacking, bonus – L’initiation

Trois causeries autour de l’idée du bikepacking, de ses pratiques et de ses dérivés: quoi prendre? où aller ? combien de kilomètres rouler, pour combien de temps ? l’essentiel, l’indispensable

De la théorie à la pratique

La théorie, c’est bien beau mais le vrai moyen de répondre à toutes les questions, c’est avant tout la pratique. On vous a donc proposé de vous joindre à nous, sur le terrain . La trace, les options de de distance, de couchage, on vous les offrait. A vous de saisir ces opportunités et de tester les éléments de réponse glanés lors des Causeries. Dans ce climat de confiance, la tâche devient plus aisée, mais pas plus facile pour autant. Il s’agissait tout de même de plus de 400 km, deux fois 200 km en deux jours de suite ; et d’une nuit au beau milieu d’une clairière. Certains ont déclaré ne pas avoir le niveau mais Il n’y à pas de niveau. Pas de force en tout cas. En revanche, notre petit groupe a 20/20 en audace, courage et folie.

Des kilomètres et une nuit à la belle étoile

On a réuni une petite quinzaine de ces cyclistes radieusement enragés, un chiffre qui s’est révélé fluctuant, chacun composant avec son planning et ses envies. On vous avait laissé des gares sur le passage, à l’aller, au retour, des chambres d’hôtels… avec comme clé, l’adaptabilité. En fonction des jambes et du mental, on compose, sans contraintes.

On a été plus d’une dizaine à effectuer encore, après un magnifique diner en terrasse, des kilomètres dans la nuit. Lampes validées, puis éteintes, on s’est endormi à la belle étoile, derrière une église. Couchages éprouvants, avec les bruits de la nuit ou plutôt le silence interrompu par le clocher toutes les demi-heures. Sans parler des ronflements de certains et de la rosée qui ressemble à une averse !

Grâce à vous…

J’ai cependant trouvé tout le monde suffisamment frais au matin, pour aller dévaliser la première boulangerie ouverte et rouler encore. On a vécu ensemble un lever de soleil grandiose et un avant-goût de #ZBTR2018, entre lignes droites et vent de face ! A Chartres, on a retrouvé au hasard des belles routes, celles des Classics Challenge très empruntées, des amis de la boutique. Et les derniers kilomètres, avec la fatigue accumulées et la chaleur de ce week-end estival qui s’amenuisait, se sont roulés en peloton soudé.

De la chance

Cela peut sembler incroyable, mais ces dernières bornes étaient les plus faciles, alors qu’on se rendait compte de la chance qu’on avait eu de vous rassembler. Cette chance qu’on avait provoquée mais qu’il vous fallait saisir pour la concrétiser. Merci Séb, Valérie, Elytsa, Daniel, PO, Pierre, Farid, Christophe, Danilo, Nicolas P., Nicolas M., Xavier !

Causerie bikepacking, 3/3

Entrée, Plat, Dessert!

Comme toute bonne chose a une fin, cette troisième causerie bikepacking fût la cerise sur le McDo.

Vous l’aurez compris, cette causerie a abordé la nutrition, mais aussi le sommeil, la préparation de cartes et le « comment ne pas se perdre (#GPS) »

Le souci du détail

C’est ce qu’on aime dans les causeries. Notre discipline nous demande de porter  un intérêt particulier à l’exactitude des choses. Qu’il s’agisse des nombreux dilemmes matériels auxquels nous faisons face très souvent , quand il s’agit de notre sécurité et de notre santé, c’est ici que les trucs et astuces prennent tout leur sens et deviennent de grandes sources d’intérêt !

Parmi les nombreux outils de cartographie (nous avons retenu et beaucoup parlé de Ride With GPS et de Strava), tout le monde s’accorde sur le fait que plus on passe de temps à préparer notre carte (qu’elle soit fournie ou non), plus on se sent confiant et préparé mentalement.
Grace aux fonctions de repérage facilitées par Ride With GPS par exemple, l’ajout de points d’intérêt et la découverte des routes grâce à Google Street View en devient un jeu d’enfant.

Stanley à la technique

Petite parenthèse sur les outils de cartographie, avec la liste de certains outils plutôt puissants qui répondent à de nombreux problèmes de formats ou d’erreurs, quand on est un geek de la data et que le « quantified self » n’a plus de secret pour vous:

GPS Visualizer : http://www.gpsvisualizer.com
Très utile pour convertir des fichiers , Possibilité de comparer des traces

TCXTools : http://tcxtools.com/
Outils de manipulation de fichiers TCX

DC Rainmaker : https://www.dcrainmaker.com/tools
Comparaison de fichiers FIT (fichiers résultant des enregistrements de rides) et autres outils.

La grande bouffe

Les premières causeries (1, 2) ont soulevé également beaucoup de questions par rapport à la nutrition et la gestion du sommeil. Yoann a dû sortir son meilleur jeu d’acteur pour ne pas être soporifique sur un sujet aussi technique.
Résumons simplement qu’en voyageant, si on ne veut pas perdre trop de temps à attendre au restaurant, il vaut mieux se débrouiller à emmagasiner un maximum de calories dans ses sacoches, surtout si nous allons au-devant d’une zone déserte ou d’une longue nuit de roulage. Tout ce repérage et ce planning ayant eu lieu en prenant en compte l’aspect alimentation, et en se demandant : « où vais-je manger? où vais-je pouvoir dormir ? ».

Manger les bonnes choses au bon moment vous permettra d’être efficace dans votre alimentation.
Par exemple, l’apport en protéines est bien plus opportun immédiatement après l’effort pour faciliter la reconstruction musculaire (+ de détails).
Egalement car le sucre est la principale source d’énergie pendant l’effort, il peut être intéressant de varier le mode de consommation (solide / liquide) et les différents types de sucre en fonction de leur index glycémique. (détails dans les diapositives de la présentation à la fin de l’article)
Mais Stéphane, l’un des habitués des causeries, nous rappelle qu’après tout, il était capable de s’enfiler 2 glaces magnum toutes les deux heures lors de la Indian Pacific Wheel Race !

Le cadrage parfait

Avec un casting solide autour de la cantine, on a pu appliquer les bonnes règles de l’hydratation (à l’exception près de troquer les boissons d’effort contre du houblon) et les conseils ont continué à fuser.

De la théorie à la pratique

Après avoir rassuré les curieux et galvanisé les baroudeurs, la série des causeries n’est pas finie !
Nous avons enchainé une sortie bikepacking lors du dernier week-end du 5 et 6 Mai 2018, histoire que chacun puisse mettre en application tout ce dont on a pu discuter.

May the force (4th) be with you

Un dernier sujet dont nous avons pu commencer à parler fut celui du mental, particulièrement sur les évènements abordés dans une optique de performance et de classement. Bien que le sujet fut récurrent, il serait bon de se retrouver sur ce sujet !

Maintenant faites défiler ces slides comme un générique de star-wars !

La présentation en suivant ce lien

L’Osymétric Monoplateau, ou la quadrature du cercle, disponible à l’échappée belle

Avez-vous déjà essayé de fermer une porte en faisant pression sur son montant coté charnières plutôt que sur sa poignée ? Elle devient impossible à fermer sans accroitre considérablement la force que vous devez appliquer pour qu’elle puisse se fermer! C’est un des nombreux exemples de « l’effet de levier ».

Quel rapport avec le vélo ?

Lors du pédalage avec une transmission classique, au moment ou vos jambes sont alignées avec le tube de selle, elle se retrouvent dans la même situation que votre main tentant de fermer la porte côté charnières : Elles peinent.

La solution ? réduire la courbure du plateau pour redonner de l’effet de levier et l’augmenter la ou les jambes sont les plus à l’aise (à l’horizontale) ! C’est sur cette base que de nombreux concepts de plateaux faussement appelés « plateaux ovales» ont vu le jour tout au long de l’histoire du vélo sans convaincre pour autant dans le sens où 99% des vélos sont toujours livrés en plateaux ronds

Aux réticences, souvent liées à une forme de conservatisme, vient s’ajouter la difficulté de passer du constat « scientifique » à la solution efficiente :

Chaque denture nécessite une forme spécifique et l’ensemble de la denture doit être répartie par moitié à chaque jambe. Si une marque propose un nombre de dents impair par exemple, c’est que mathématiquement la forme du plateau proposée n’est pas optimale.

A l’échappée belle cela fait environ 60 000 kilomètres que nous testons des plateaux ovoïdes dont la moitié avec les plateaux Osymetric. Quelles que soient nos pratiques, route, gravel,  sorties à hautes intensité et les ultra-distances, notre conclusion est catégorique : seul le plateau Osymétric à résolu la quadrature du cercle !

Les effets : plus de puissance, plus d’efficacité, plus de récupération, la disparition des crampes et des genoux enfin préservés. Physiologiquement, une musculature des jambes rééquilibrée et plus de souplesse.

Pour la petite histoire. A la fin de l’été 2017 nous avons contacté Jean-Louis TALO (le concepteur d’Osymetric) pour l’exhorter à combler un des rares manques des plateaux Osymetric :  les rendre disponible en monoplateau pour Gravel (ou Route monoplateau) !

Depuis fin avril, nos vœux sont exhaussés et nous sommes trois à l’échappée belle à avoir cumulé plus de 1000 km de tests dans les conditions Route , Gravel et Vélotaf. Notre conclusion : nous avons enfin à notre disposition la transmission Gravel ideale !

En plus de tous les atouts ressentis sur route, l’effet de régulation de couple augmente sensiblement la motricité sur terrain instable.

Le monoplateau Osymetric est disponible à la vente à L’échappée belle en configuration 5 branches 110mm en 42, 44 et 46 dents immédiatement au prix de 149€.

Vous n’êtes pas encore convaincus ? Nous comprenons. Comme vous, nous avons dû tester pour être totalement convaincus des gains de L’Osymetric.

C’est pourquoi nous vous proposons « en exclusivité » d’ essayer l’Osymetric monoplateau avant d’investir. Nous vous proposons son essai sur votre vélo monoplateau pendant une semaine pour 20 euros seulement, montage compris. Si au terme de l’essai vous souhaitez l’acheter, cette somme sera déduite de votre achat!

Alors n’attendez plus, contactez-nous au 01 71 04 78 30 ou à contact@lechappeebelle.bike!

Le Parlee Chebacco version 4S.

Assez agile pour rouler comme un vélo de route et assez courageux pour attaquer l’asphalte cassée ou un chemin de terre enraciné… Ce Parlee Chebacco de série est ultra polyvalent avec une finition de qualité artisanale, peinture noir pailletée sur cadre et fourche, peinture réfléchissantes des logos pour une élégante visibilité et garde-boues « Paragon design works », pour cette version 4S… Tous temps. Toutes surfaces. Toute l’année.

Concernant le cadre du Chebacco, le magazine road.cc le qualifie de vélo exceptionnel avec une maniabilité passionnante que ce soit sur la route ou hors des sentiers battus.

Parlee chébacco 2018 by l’echappée belle

Cadre: PARLEE Chebacco, fibres Haut Module XD.
Qualité de peinture supérieure type custom, noir pailletée, peinture des logos réfléchissantes.
Fourche: PARLEE carbone, axe transversant de 12 mm (avant et arrière).
JDD: intégré Cane Creek Carbone
Roues: DT C1800
Pneus: Compass Stampede pass standard 700×32
Pédalier: Shimano Ultegra
Boitier: PARLEE Shimano PF30 BB
Chaîne: Shimano Ultegra
Dérailleur avant: Shimano Ultegra
Dérailleur arrière: Shimano Ultegra
Cassette: Shimano Ultegra
Manettes/leviers: Shimano Ultegra
Cintre: Zipp Service Course
Ruban: Arundel Gecko grip
Potence: Zipp Service Course
Freins: Shimano Ultegra
Selle: Brooks C17 all weather
Tige: Zipp Service Course
Garde-boues: Paragon Design Works

 

 

Le MOOTS de Yoann

C’est avec grand plaisir que nous vous présentons dans les moindres détails, la nouvelle monture de Yoann saludes notre ambassadeur, qu’il utilisera notamment pour ses futures épreuves comme la BTR (Born to ride) et la TCR The Transcontinental Race… des épreuves titanesques elles aussi.

Montage MOOTS 2018 by l’échappée belle

Montage MOOTS 2018 by l’échappée belle

Le ROUTT RSL

Vélo ultime, polyvalent et performant, au confort absolu pour survoler les surfaces.
Yoann a retenu l’option du passage de la câblerie en externe parmi les nombreuses possibilités du montage à la carte lorsque vous choisissez votre MOOTS

.
Concernant la fourche et les périphériques, nous avons opté pour un mariage qui allie le titane de MOOTS à l’un des carbones les plus pur et les mieux fini : le carbone de PARLEE de Beverly dans le Massachusetts .

C’est une autre marque qui fabrique à la main, qui a été choisie pour les roues de ce montage:
DT Swiss , avec les ERC1100, conçues en partenariat avec l’aérodynamicien Swissside, fabriquées à Bienne en Suisse.

C’est un vélo pour traverser l’espace temps, qui vient de sortir de notre atelier.
Ne parlons plus de rouler mais de surfer sur terre.

Cadre: MOOTS Routt RSL
Fourche: Parlee
Roues: DTSWISS ERC1100 47
Pneus: COMPASS Stampede Pass Extralight 700x32c
Derailleurs av/ar manettes: Ultegra
Pédalier: PRAXIS Zayante Carbone
Freins: JUINTECH F1
Disques: ZENO
Cintres/potence/tige: PARLEE
Guidoline: ARUNDEL Synth Gecko
Selle: BBB Echelon

Causerie bikepacking, 2/3 – Le matos !

Mais ou vais-je bien mettre mon sac de couchage pour ma prochaine épreuve ? lequel puis-je prendre ?! L’aspect matériel apporte beaucoup de questions dans le bikepacking car la fiabilité et les bons choix de matériel peuvent être critiques au bon déroulement d’une épreuve. De nouvelles têtes avec des carnets de notes, des habitués de retour avec leur besace remplie de victuailles et de conseils.

L’ambiance de la communauté est plus que jamais à l’échange

Encore une causerie et pas des moindres puisque le thème du matériel a eu un grand succès. Ce fut un plaisir pour le groupe de faire part de son savoir sur le sujet et de répondre aux nombreuses questions. L’interactivité était au rendez-vous et c’est vraiment ce que l’on cherche ! Les astuces fusaient d’un bout à l’autre de la salle avec une très grande participation du public, dont Nicolas rapidement surnommé « le survivaliste » pour que chacun puisse y trouver les réponses à ses questions.

Dans cette ambiance où se mêlaient rouleurs expérimentés et curieux de la discipline, nous avons pu balayer à un rythme effréné le grand sujet du matériel :
Quel type de vélo correspond à mon challenge? Quelles caractéristiques permettent de tolérer autant de temps sur la selle ?
Quelles sacoches et que mettre dedans ?
Comment s’habiller, quel couchage correspond au confort que je recherche ?

Apprendre de ses erreurs, s’équiper selon ses objectifs

Fanny, Patrick et Yoann ont pu également partager leurs Do’s and Don’t par l’apprentissage de leurs erreurs sur les évènements passés.
Bien que les avis puissent diverger, le fait d’expliquer le contexte et les objectifs de chacun montre que l’équipement idéal de l’un n’est pas forcement celui de l’autre, principalement si les objectifs de performance ne sont pas les mêmes. Nous avons pu voir le spectre assez large qui va de l’ultra-minimalisme au grand confort.
Nous avons facilement vu que parti du cyclotourisme, dans un objectif un peu plus « performance et dépassement de soi », le bikepacking est né des nouvelles possibilités offertes avec une nouvelle gamme de bagagerie plus légère. À partir de tous ces constats, il en va de la motivation de chacun d’interpréter son aventure que ce soit dans un objectif de découvrir du paysage, ou de se contraindre à rouler vite dans le but de rallier le finish au plus vite.

A la prochaine !

Comme les bouteilles partagées pendant la causerie, beaucoup de débats ont été ouverts et les arguments ont coulés à flot. Encore d’autres sont à venir avec la prochaine causerie du 25 Avril ou nous essaierons de répondre à vos  questions sur la nutrition, la logistique et le sommeil. Ce sera aussi l’occasion de briefer les participants de la sortie « expérimentation du bikepacking » programmé le week-end du 5-6 Mai !

Une soirée d’aventures le vendredi 23 mars à l’échappée belle !

A l’échappée belle, nous sommes de fervents supporters de toutes les initiatives et tous les projets qui offrent la possibilité de nous ouvrir à de nouvelles pratiques, de nouveaux défis ou tout simplement à la découverte de nouveaux terrains de jeux.

Venez découvrir  en avant-première parisienne le film de la French Divide 2017 présenté par  Samuel Becuwe « papa » de l’épreuve.

Découvrir la Corse en vélo ou en bateau? avec l’Explore Corsica ne choisissez plus. Maxime Lasserre vous dévoilera en images ce format unique de cyclosportive pour découvrir l’île de beauté.

Faire du vélo sur la route la plus haute du monde, un rêve rendu possible aujourd’hui par Dominique Bourget de MACADAM Cyclo avec son Gravel Himalaya 2018.

C’est vendredi 23 mars à 19h30 et c’est à l’échappée belle. 

Au plaisir de vous retrouver !

Causerie bikepacking, 1/3

Causerie bikepacking, 1ère

Mercredi 28 février se tenait à L’échappée belle, la première soirée Causerie sur le thème du bikepacking. Voici le compte-rendu, pour ceux qui n’ont pas pu venir. On se doit d’abord de remercier ceux qui étaient là. Beaucoup d’habitués mais aussi de nouveaux visages qui découvraient la boutique. Cette première Causerie a pu en frustrer certains, qui s’attendaient sans doute à de grandes révélations concrètes sur comment avaler 900 km en deux jours sans dormir. Vous n’aurez pas la recette de cette potion magique lors de la prochaine Causerie non plus, mais ces éléments seront abordés : quoi manger, quand s’arrêter, que prendre dans ses sacoches et quelles sacoches ? Hier, on a découvert les envies de chacun. On a aussi vu que le bikepacking s’adaptait à toutes les expectatives.

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Yoann nouvel ambassadeur L’échappée belle

Après avoir accueilli Yoann comme nouvel ambassadeur, aux cotés de Fanny, il est maintenant temps de vous le présenter.

Bonjour Yoann, peux tu te présenter ?

je m’appelle Yoann et j’ai 32 ans. J’ai un métier dans l’éducation, où je suis directeur de la transformation digitale d’une école. J’en profite bien car mon emploi du temps me laisse quelques libertés ! Mis à part le cyclisme, j’étais auparavant spécialisé en course à pieds, et plus anciennement triathlète.

Je suis né à Marseille mais je passais toutes mes vacances dans les hautes pyrénées, le pays de mon père.

Peux-tu nous expliquer comment le vélo s’est fait sa place dans ta vie?

J’ai touché à beaucoup de sports différents mais c’est plus particulièrement depuis 10 ans que j’ai été intéressé par le vélo.

D’abord en voyant les lignes épurées d’un pignon fixe, puis rapidement un peu plus sportivement avec notamment les critériums en pignon fixe et le triathlon.
Je me suis écarté du cyclisme après un accident d’entraînement. Sous les conseils de mon coach, je me suis consacré à la course à pieds.

En 2016, 3 ans plus tard,  je n’ai pas pu résister à revenir sur un vélo, quand j’ai vu les images et récits de mes amis roulant en longue distance.

Qui de toi ou de la longue distance s’est imposé à l’autre et comment?

C’est clairement elle qui a eu raison de moi ! Lorsque j’ai fait mon premier trip en solo, je ne savais pas que la graine était plantée pour devenir ce qu’on appelle maintenant un “bike-packer”. Mon rapport au cyclisme a profondement été bouleversé lorsque j’ai vu certains amis qui parcouraient de telles distance. Je venais de disciplines assez intenses et beaucoup me connaissent comme le petit gars qui peut pas trop s’empêcher d’accélérer. Lorsque j’ai repris le vélo après 3 ans de course à pieds, ma recherche de sensations n’était plus la même. Certainement que la grande distance favorise l’introspection que l’âge nous fait préférer au surentraînement.

Et la Transcontinentale (TCR) c’est par esprit de compétition?

J’ai toujours eu un esprit de compétition, mais la grande distance rend humble, particulièrement quand on s’attaque à un petit graal de la discipline, qu’est la TCR. Donc la TCR pour moi, c’est un peu comme un premier marathon : “advienne que pourra”, l’important c’est de terminer.

Si j’ai la chance d’être sélectionné pour participer à cette course, je ne compte faire aucun classement.

Toutefois il y a d’autres courses au programme, particulièrement une dans laquelle je compte appuyer plus que d’habitude. Il s’agit de la Born to ride que j’avais fait l’année dernière et pour laquelle j’ai assimilé une physiologie nécessaire. J’espère ne pas faire d’erreurs stratégiques, bien profiter de mon nouvel équipement et voir mes capacités maximales afin d’être plus serein lorsque j’aborderai une distance plus grande comme la TCR ou la NorthCape 4000 !

Le Genesis Zero.4 de Yoann

Ambassadeur de L’Echappée Belle, pourquoi et comment ?

La communauté cycliste en région parisienne est très riche. Je suis cycliste depuis une dizaine d’années et j’ai la chance d’avoir fait de très belles rencontres dont certaines ont changé ma vie. J’ai toujours pensé qu’on profite mieux d’une communauté en y étant actif. L’échappée belle a déjà une identité forte à laquelle j’adhère particulièrement. C’est beaucoup plus facile pour moi de participer et donner à travers l’échappée belle car nous sommes en phase sur la manière de démocratiser le cyclisme d’aventure et notamment la longue distance.

Quel est ton rôle, que vas-tu leur apporter ?

L’échappée belle n’est pas qu’une boutique. J’y vois surtout une communauté de cyclistes très intéressés, dont certains membres sont réguliers et montrent une envie de progresser.

Fanny y a grandement participé et nous avons maintenant des rides réguliers de tous types. Sur cet aspect là, j’agis en support de Fanny afin de faciliter l’encadrement. Je suis également disponible pour accompagner la progression de certains rouleurs qui sont plus en recherche de performance.

J’ai moi même un grand intérêt pour le cyclisme sur longue distance et j’ai envie de faire découvrir cette discipline. C’est pour cela que je vais organiser plusieurs évènements autour du bikepacking afin d’échanger nos savoirs et expériences. Enfin, initier les « curieux » et les rendre plus confiants pour  s’y lancer !

Peux-tu nous présenter ton velo?

Mon vélo principal est le Genesis Zero.4 que je roule depuis plus d’un an. Je voulais rester sur un velo en carbone, tout en recherche de confort. C’est pour ce dernier que j’ai choisi ce vélo. J’ai donc mis des roues assez polyvalentes car j’aime bien quand les roues répondent à l’appui ! C’est un velo sur lequel je me sens rapide même si ce n’est pas comme le CLM que je roulais avant 🙂

Pour le reste… c’est encore secret mais ca méritera un joli article une fois que j’aurais éprouvé ma nouvelle monture.

Au plaisir de vous voir sur la route, ou autour du comptoir 😉

Le Genesis Croix de Fer 2018 de Christophe

Un montage sur base de kit cadre Genesis Croix de Fer 2018 avec des équipements proches du CDF (Croix de Fer 30) de série totalement optimisés.

Le groupe est un Shimano 105le cintre, le fameux GENESIS, les freins JUIN tech X1 spéciaux 2.11Cycles (pistons upgradés avec des disques ZENO), la nouvelle potence BBB ( pouvant intégrer un support Garmin ou lampe) et la tige de selle BBB, des pédales semi-automatiques. La guidoline est l’ultraconfortable Arundel Synthe GECKO et la selle, la trop méconnue M.Parts Flux.

Le propriétaire à surtout opté pour les nouvelles roues DT SWISS ER1600 bien chaussées avec des pneus CLEMENT XPLOR. Nous le remercions de sa confiance, son vélo arbore ainsi beaucoup de références validées et approuvées par L’échappée belle!

Montage Genesis Croix de Fer 2018 by L'échappée belle

Montage Croix de Fer 2018 by L’échappée belle

 

Montage Genesis Croix de Fer 2018 by L'échappée belle

Montage Croix de Fer 2018 by L’échappée belle

Montage Croix de Fer 2018 by L'échappée belle

Genesis Croix de Fer 2018 by L’échappée belle

Montage Genesis Croix de Fer 2018 by L'échappée belle

Montage Genesis 2018 by L’échappée belle

Shot with DXO ONE Camera

Une soirée exceptionnelle pour vous ce vendredi 9 février.

Mieux que le Salon du Cycle, L’échappée belle célèbre l’arrivée de marques d’exception dans son offre en vous proposant une soirée unique ce vendredi 9 février.

Une occasion rare de découvrir une quinzaine de modèles parmi les plus exceptionnels du marché

Venez découvrir les modèles de Parlee Cycles, opencycle , 3Tbike, Moots mais aussi Chris King Precision Components, Praxis, Knight, THM… avec Les équipes de L’échappée belle et de Mohawk’s Cycles réunies.

Inscrivez-vous ici :
https://docs.google.com/forms/d/1NEUJ8qoutE8HdeKi9yJ863v2Hs5sFPB1CPEx1vNoH00/

Nous sommes des passeurs.

L’échappée belle, Le comptoir du cycliste, est un commerce de vélo. Un lieu de vente, qui fait vivre ses commerçants. C’est aussi un lieu animé par une équipe de passionnés qui aiment prolonger l’échange au-delà du cadre commercial.

De cette passion sont nées nos sorties mensuelles à vélo, entre vendeurs et clients. Puis, nous avons rencontré Fanny au parcours atypique et passionnant. Ensemble, nous pouvions prolonger notre rôle de Passeur de passion. Depuis 7 mois, c’est elle qui assure les sorties sur route, et des entrainements le mercredi. Bientôt, Yoann la rejoindra sur le vélo et auprès de vous pour jouer aussi ce rôle de Passeur.

Nous ouvrons une page avec vous via Les discussions du comptoir, pour enrichir ce partage.

Nous souhaitons une nouvelle fois sortir des argumentaires commerciaux et laisser l’équipe s’exprimer sur notre passion commune,  le vélo. Partager une expérience forte, un point de vue, une conviction…

Toute l’équipe vous souhaite de belles lectures

L’équipe de l’échappée belle presqu’au complet (manque Patrick & Eric)

L’échappée belle se fait une beauté

Pour accueillir le printemps, l’échappée belle a fait peau neuve afin de mieux vous servir et mettre en valeur notre sélection affinée de produits.

vous trouverez ainsi des espaces dédiés :

  • L’espace vélo au centre avec
    • En vitrines de droites , l’espace vélo de route.
    • en centre de magasin à gauche, les vélos de type urbains dont les VAE.
    • A leur droite, l’espace gravel
    • La vitrine de gauche mixant nos offres ainsi que les VTT
  • Le mur de gauche est consacré aux cyclistes
    • un espace « textile »
    • un pilier  chaussure
    • Une dernière partie casques et lunettes avec cabine d’essayage.
  • Un espace arrière consacré au composant et montage à la carte « L’échappée belle »
  • Une partie droite consacré aux accessoires  et à la bagagerie
  • Bienvenue dans notre nouveau concept store !

L'échappée belle Asnières présentoir guidon de vélo 12321397_1737691293134860_9181824074818770533_n 12439294_1737691563134833_8602818473933287849_n 12670361_1737691519801504_4116596766849722536_n L'échappée belle Asnières zone Composants 12920270_1737691556468167_9109314407159955026_n 12920485_1737691486468174_429369390047910307_n